Hymne à la Liberté

Hymne à la Liberté

 

> Sélection des textes, commentaires et mise en espace de Jean-Claude Idée

> Avec : Annette Brodkom et Jacques Neefs

Le Dictionnaire philosophique portatif paraît à Genève, en 1764, clandestinement et sans nom d’auteur, pour éviter la censure. Pourtant, c’est bien de l’œuvre capitale et du testament philosophique de Voltaire dans lequel il exprime toute sa pensée qu’il s’agit. Il écrit : « Je me suis fait, dans l’ordre alphabétique, mot par mot, un petit tribunal, assez libre, où comparaissent la superstition, le fanatisme, l’extravagance et la tyrannie ».
On trouve en effet dans ce livre de quoi s’instruire et s’amuser, car l’humour voltairien est partout présent, mais aussi de quoi s’exercer à la pensée complexe. Réfléchissons par exemple à ces deux propositions en apparences contradictoires : « La foi consiste à croire ce que la raison ne croit pas … Si Dieu n’existait pas il faudrait l’inventer ».

L’abominable petit livre est condamné par le Parlement de Paris en 1765 et mis à l’index par le Vatican la même année. En 1766, l’exemplaire que possédait le Chevalier de La Barre est cloué sur son torse et brûlé avec lui en place publique, tous deux condamnés pour impiété…

> Au Centre Culturel d’Uccle

> Rue Rouge, 47 – 1180 Uccle

> Entrée gratuite

> Réservation conseillée : +32 2 374 64 84

Chargement de la carte…