Festival des Universités Populaires du Théâtre à Paris

Mercredi 9 mai

 

> 17h

« À bas Guillaume, ou la chanson du mal aimé »

> de Jean-Claude Idée

> Avec : Nejma Ben Brahim, Annette Brodkom, Yves Claessens, Valérie Drianne, Jean-Loup Horwitz, Amélie Remacle, Benjamin Thomas, Simon Willame

> Mise en espace de l’auteur

Le 11 novembre 1918, l’enterrement de Guillaume Apollinaire traverse Paris, de Saint-Germain-des-Prés au Père Lachaise. Sur son passage, la foule danse, chante et crie «À bas Guillaume», mais c’est le Kaiser Guillaume II, empereur d’Allemagne, qu’elle conspue. Picasso dira que ce carnaval funèbre aurait plu à l’inventeur du mot «Surréalisme». La pièce nous replonge dans la vie du poète et l’effervescence artistique de l’époque qui inventa la modernité.

 

> 19h

« Lubéron »

> de Jean-Loup Horwitz

> Avec : Marie-Christine Barrault, Patrick Raynal, Frédérique Tirmont, Isabelle Tanakil, Héloïse Werther

> Mise en espace : Thierry Harcourt

Suzanne et Gérard, Monique et Yvette, tous ont connu mai 68 et ses révolutions.
Ces amis de toujours se retrouvent dans la maison du Lubéron de Suzanne et Gérard cet été là. Ces derniers n’ont pas été épargnés par la vie ; leur fille unique, Sandrine, est morte dans un attentat et ils s’occupent souvent de leur petite fille, la pétillante Camille, libre, déterminée et moderne. La longue et profonde amitié qui unit ces anciens militants à l’humour désenchanté, ne les empêche pas de se dire les choses. Des abcès vont être crevés, des secrets révélés, laissant enfin la place à des sentiments bien plus profonds et essentiels pour, peut-être, panser les plaies de leurs vies tourmentées.

 

> 21h

« Le dernier amour d’Einstein »

> de Hervé Bentégeat

> Avec : Annette Brodkom,  Michel de Warzée, Stéphanie Moriau, Simon Willame

> Mise en espace  : Jean-Claude Idée

Pendant la guerre 40, Einstein, réfugié aux Etats- Unis, donne des cours à Princeton, tandis que ses collègues inventent la bombe atomique à Los Alamos. Par méfiance, les Américains ont tenu Einstein écarté de ce programme eu égard à ses opinions pacifistes. Prudence justifiée car le célèbre savant a une maitresse russe. Einstein découvre qu’elle est agent du KGB, pourtant, ensemble ils décident de n’en rien révéler à personne et poursuivent leur relation. Étrangement cette sordide histoire d’espionnage devient une très belle histoire d’amour pleine d’ironie, de mélancolie et de pudeur.

 

> Réservations : 01 45 45 49 77 du lundi au samedi de 14h à 18h00

> Au Théâtre 14

> 20, Avenue Marc Sangnier, 75014 Paris

 

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